L’AGENDA CULTUREL

ANNULÉ

MARDI 24 FÉVRIER / 19 h 30
ANGUILLE SOUS ROCHE, de Guillaume Barbot – Cie Coup de poker

D’après le roman d’Ali Zamir (éditions Le Tripode)
Espace Ventadour – Egletons
Tarifs 7 € / 14 €
En partenariat avec la Scène nationale L’Empreinte, la ville d’Egletons.

BILLETTERIE

C’est un récit à la langue-fleuve pour une seule voix Mais quelle voix ! Celle d’Anguille, jeune como-rienne embarquée sur une pirogue trop fragile, qui croyait partir vers un ailleurs meilleur. Lorsque le récit commence, sa vie se brise dans l’immensité de l’océan. On remonte avec elle le fil de sa vie de jeune fille à la rage tenace et aux désirs aiguisés, jusque dans la dernière vague.

Les deux pieds dans l’eau dans un décor au noir, la comédienne Déborah Lukumuena porte le flow si sensuel et cru de cette phrase qui court sur 358 pages. Car Anguille sous roche est tiré du roman coup de poing d’un auteur comorien inconnu de 27 ans, Ali Zamir, dont le manuscrit avait fait l’effet d’une bombe à sa sortie. Trois ans plus tard le metteur en scène Guillaume Barbot s’en empare avec intelligence dans une adaptation où corps, voix, et musique jouée live ne font qu’un. Déborah Lukumuena, révélation du film Divines, réussit magnifiquement ce corps à corps avec cette langue singulière, pour son tout premier rôle au théâtre.

Dans la presse
« Pour ses premiers pas au théâtre, c’est une révélation. Vibrante, humaine troublante, la voix claire, le verbe haut, elle incarne avec un naturel confondant, cette Anguille sous roche, cette oubliée d’un monde égocentré qui n’a que faire des autres. Bouleversant, prenant, sublime ! » L’OEIL D’OLIVIER – Olivier Frégaville-Gratian d’Amore
« Déborah Lukumuena bouleversante dans « Anguille sous roche » du Comorien Ali Zamir » CULTURE BOX – Christian Torte
« (…) Déborah Lukumuena incarne Anguille avec une force et une ferveur qui obligent le temps à s’écarter pour que pénètrent en lui des ressacs du passé, sur une musique d’Yvan Talbot et Pierre-Marie Braye- Weppe. » LES INROCK – Fabienne Arvers
« Le jeu et le souffle de Déborah Lukumuena ont su préserver et transmettre la grâce littéraire de cette vie offerte en testament. » LE MONDE AFRIQUE – Séverine Kodjo-Grandvaux